pour les vases communicants de novembre, love&rockets accueille l’homme sans réseaux :
Se cacher en enfance, en enfer, enfin ranger les cannes à pêche et monter sur le J7 et foutre le feu au pré et courser les moutons et sauter dans le puits les deux pieds en avant – foncer sur le bon vieux discours sympa ta montre et décapsuler les cercueils des dieux fanatiques blancs qui dorlotent l’artiste moi mon prochain projet tûûû vois il y a dans Paris trois ou quatre tueurs de douze ans – profil : air max – chapeau de paille – marcel troué – engelures d’yeux, armés d’un bouquet d’ortie qu’ils plantent en gorge – l’artiste meurt de rugosité du réel rural asphyxiante et sa mère vient le chercher en chouinant qu’il n’a rien fait de mal mais c’est toujours de cela qu’on meurt arrête de faire l’étonnée et va ranger ton foutoir de vieux monde riche intelligent aimable et bon qui part en sucettes pour tueurs de douze ans
